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Agir
Il y a mille façons d'agir, seul.e ou en groupe.
Le plus dur de l'action, c'est probablement de prendre la décision d'agir, qui est aussi décision de s'engager, de faire sa part, de contribuer à la construction et l'entretien de la société envers qui nous sommes majoritairement débiteurs.trices, de s'exposer à son entourage en tant que porteur d'idée.

Il s'agit donc de mettre à disposition d'autrui quelques mots ou phrases, rien de plus. Diffuser une idée, c'est semer une graine, avec l'espoir qu'elle germera. Un acte simple à la portée de tous.

Vous pouvez utiliser classiquement un petit texte explicatif de l'idée soutenue, mais c'est un moyen parmi d'autres. En voici deux au format A5 (demi-page) : Objectif Démocratie 1 ! et Objectif Démocratie 2 !

Mais aussi militer dans des associations (cf. bas de page "Pour aller plus loin")


Campagne " Tous dissidents en 2017 "

Nous avons vu par ailleurs que l'élection n'avait rien à voir avec la démocratie puisqu'elle génerait une oligarchie en nous dépossédant de notre parcelle de pouvoir. Il semble dès lors cohérent de ne plus participer à cet exercice de dépossession dont les conséquences néfastes sont majeures. On peut s'abstenir dans son coin, mais cet acte est peu interprétable par le pouvoir et les analystes, puisque le taux d'abstention ne connaît rien des multiples raisons le constituant et qui vont du  dégoût de la politique, à l'indisponibilité pour cause de week-end à la campagne, en passant par le désintérêt. Si le message à faire passer est bien celui de ne pas reconnaître l'élection comme procédure démocratique, appelant du même coup à l'abolition du système électif et à l'avènement de la démocratie véritable, il faudrait le moment venu, renvoyer votre carte d'électeur à son expéditeur et, en lieu et place du vote, écrire au ministre des élections, pour lui faire part de votre abstention en détaillant les raisons de votre dissidence politique (lettre type). Nul besoin de recourir à la pensée comptable pour  tenter d'évaluer l'efficacité d'une telle campagne. C'est l'acte symbolique de sédition qui importe, cette germination qui s'est opérée en vous et dont on pressent qu'elle aura lieu ailleurs en grand nombre. Cessons de soutenir ces institutions dont nous ne voulons plus, afin qu'elles s'écroulent d'elles-mêmes comme nous le suggérait déjà La Boétie en 1549. (Nous ne sommes pas en avance mais il n'est jamais trop tard). Signifions massivement à l'oligarchie élective en place lors des prochaines élections que son temps est révolu, que nous sommes en chemin pour reprendre notre pouvoir et le conserver, afin de gérer nos affaires nous-mêmes.
Sur la question de l'abstention qui profiterait au FN.
Voir également ci-dessous la tribune "La meilleur façon de soutenir le fascisme renaissant" ainsi que cette tribune " Non l'abstention ne favorise pas le Front national "

Concernant les prochaines élections européennes, si toutefois l'union européenne survivait jusqu'à ce moment, l'abstention est doublement nécessaire, puisque ces élections ont pour objet le renouvellement d'un parlement globalement décoratif (il amende les projets de loi émanant de la commission européenne, seul organe ayant l'initiative des projets législatifs et réglementaires, et co-décide (vote) avec le conseil européen (conseil des ministres) dont la désignation est encore moins démocratique (non élu), le tout sous pression lobbyiste extrême). Y participer c'est légitimer des institutions européennes quasi a-démocratiques mais dont la production législative s'impose pourtant de façon considérable dans les droits nationaux.

A l'occasion des prochains moments électifs récréatifs, qui ont pour objet de nous distraire et de nous détourner des affaires réelles, vous pourrez mener campagne pour l'abstention générale en distribuant le tract tous dissidents. Ce devrait être du plus bel effet subversif. Vous pouvez également, avec ce même document imprimé sous forme d'affiches 50 x 70 cm, relancer la pratique autrefois courante du placard électoral en collant ces affiches sur les panneaux dédiés de votre ville.

La circulation des tribunes Pour une abstention générale, Misère du vote blanc ... et de l'élection, S'abstenir à moitié, est-ce bien raisonnable ?, La meilleure façon de soutenir le fascisme renaissant et Cessons de soutenir nos maîtres ! peut également contribuer à l'abstention active dont nous avons besoin.

La question du temps en politique

Depuis quelques décennies nous sommes nourris au court-termisme, avec un terme de plus en plus court. Le court-termisme, c'est le résultat désiré dans l'instant et l'impatience angoissante du résultat qui tarde. Etre court-termiste en politique, lieu de temps long, c'est pour le gouvernant bâcler son travail et pour les gouvernés, militants y compris, se décourager plus que de raison. A la lancinante question que se posent ces derniers, celle du « Que faire  ? » quand rien de ressemblant à un monde meilleur ne se présente à l'horizon, Cornélius Castoriadis, notre référence philosophique, apporte une réponse. A cette question il répondait lors d'un entretien qui le trouvait déjà âgé, en attente de la révolution depuis son plus jeune âge  : « Il est des périodes où tout ce qu'il est possible de faire dans l'immédiat est un long travail de préparation ». Ce travail, c'est celui de la diffusion des idées en vue de la constitution d'une masse critique d'individus instruits de ces idées, et conscients qu'il ne se passera rien sans leur participation active, hors du chemin qui est prévu pour eux.
Diffusons donc, sans nous poser la question du temps qui passe, faisons mûrir dans la société les idées qui autrement resteraient immatures et sans force. C'est ce que conseillait le pape contemporain du libéralisme, Friedrich von Hayek, en 1949, à propos des idées libérales alors largement rejetées. Moins de 25 ans plus tard, la régression néo-libérale se mettait en route pour devenir ce que vous constatez aujourd'hui.
Préparons le tour de la démocratie générale et son économie participaliste (cf. le projet « La vie bonne »)

  
Objectif Démocratie